La colposcopie, un examen fiable, pour le dépistage du cancer

La colposcopie, un examen fiable, pour le dépistage du cancer

La colposcopie, un examen fiable, indolore de dépistage du virus papillomavirus et cancer du col de l’utérus.

La maladie invisible

Elle est tapie au sein de l’organisme. Attend patiemment son heure pour se développer. Elle affecte les cellules dynamiques du corps qui lutte vaillamment depuis longtemps parfois. Quelque signes précurseurs peuvent apparaitre tels une fatigue plus persistante, des difficultés à récupérer d’efforts non intenses, un moral affecté de façon prolongé. Oui, le corps est occupé à traiter du mieux possible l’intrus implanté, niché difficile à repérer faute de douleurs aigues ou intense. Les femmes bien souvent préoccupées par de multiples taches professionnelles familiales, domestiques sont bien souvent concernées par ces maladies dites invisibles. Elles se sont négligées pour faire face aux priorités données à l’entourage, dans la course effrénées au temps accordées de part et d’autre à tout un chacun et formalités. A priori, les hommes et les femmes sont pourtant exposés de la même façon au risque du cancer. Cependant, force est de constater que la première victime touchée par le syndrome est la femme entre 30 et 40 ans. Aussi, l’idée de dépistage est elle de mise afin de prendre en charge la lutte le plus tôt possible.

Le dépistage du cancer

Il semble que le cancer le plus répandu chez les femmes soit le cancer du sein qui se soigne très bien lorsqu’il est dépisté tôt. Aussi la mammographie permet elle de détecter la moindre apparition maligne. Ce test est pris en charge par l’Assurance Maladie autour d’un programme tests tous les deux ans entre l’âge de 50 et 74 ans. De la même façon ont lieux d’autres tests pris en charge également aux fins de prévention dès l’âge de 50 ans :
– Le dépistage du cancer colorectal qui représente le 3eme cancer le plus fréquent et facilement décelable du fait de l’inflammation du gros intestin.

– Le dépistage du cancer du col de l’utérus qui apparait chaque années chez près de 2800 nouveaux sujets engendrant le risque de 1000 décès. A la base un frottis permet de repérer toute anomalie. En effet, les symptômes n’apparaissent souvent que bien trop tardivement lorsque la tumeur est déjà en place et bien développé. Or, elle peut être en place sans aucun signe d’alerte évident.

La coloscopie, le dépistage fiable du papillomavirus humain ou VPH

Les jeunes filles jusque 19 ans sont dorénavant vaccinées contre le virus papillomavirus. Cependant cela ne dispense pas du dépistage car toutes les infections ne sont pas contrées pour autant. Lorsque les résultats de prélèvements cytologiques présentent une irrégularités, le gynécologue envisagera le recours à un un service de dépistage du VPH au moyen d’une colposcopie . Cet examen est sans douleur. Il s’agit d’observer précisément et soigneusement la réaction du col de l’utérus grâce à des colorants après avoir mis en place le spéculum, l’appareil usuel d’usage gynécologique utile à tout examen préliminaire.
Une biopsie peut être envisagée afin de prélever un fragment de tissus. Cela peut sembler inquiétant pour les patientes pour c’est un geste rapide, précis et indolore qui s’effectue de manière superficielle. Un gynécologue spécialisé et expérimenté saura repérer rapidement les zones sensibles et parfois plus difficilement repérables surtout lorsque le col se modifie après l’arrivée de la ménopause par exemple. Cet examen complémentaire permet d’obtenir un résultat plus satisfaisant en cas de bilan cytologique présentant des taux irréguliers. Il n’est pas oppressant dans la mesure ou il permet d’envisager un traitement des plus adapté à l’infection détectée et permet de remédier à de nombreux désagréments internes qui risquent de générer des dérèglements bien plus difficiles à soigner ensuite tels que des symptômes tardifs de cancer du col.